SOUTIEN A NOS CAMARADES ET COLLEGUES DE BARENTIN
15/09/2010 18:17 par carrefour-fo72
Ceci est un simple message de sympathie, mais qui peut faire que l'employé sait que nos camarades ne sont pas seuls !
c'est important à mon sens et si cela peut faire la différence, pourquoi s'en priver !
le blog fo-carrefour-annecy
COMMENTAIRE DE NOS COLLEGUES DE FO CARREFOUR LE MANS!!!
Collègues d'Annecy,
Au Mans, nous avons eu les élections en Mai.
FO a remporté les élections et ce que nous vivons maintenant prouve qu'il faut voter en masse pour FORCE OUVRIERE. Aujourd'hui, au Mans tous les élus FO ont leur place !
En CE, en DP, au CHSCT, à la commission Formation, à la commission Egalité, à la commission logement.
les salariés nous ont élus en masse et avec une liste "bien pensée", nous travaillont avec Force et Indépendance
pour l'interet des salariés !
C'est cela qu'il faut dans nos magasins !
car plus que jamais les équipes doivent être composées de nombreux élus FO,
déterminés comme le sont ceux d'ANNECY mais aussi de nombreux magasins.
et surtout votez liste complète, sans ratures
amitiés du Mans Jibé72
Au tour de ce magasin de passer à ce système !
ahhhhh si la bagarre avait eu lieu sur le terrain "national" !
entête de lettres, page d'accueil de sites (usc par ex....) !
Une idée simple de communication en allant sur : infolocale.fr
faites passez dans la presse écrite l'annonce que vous souhaitez gratuitement et dans votre journal local.
suivant les régions cela peut varier mais cela peux nous permettre de faire passer les messages FO
Jérôme
http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/deputes/index.asp
Lettre ouverte à la direction AVANT QUE CA EXPLOSE !
A Carrefour, aujourd’hui, les salariés et leurs représentants sont confrontés à la mise en place de trop nombreux projets qui dégradent l’organisation et les conditions de travail.
Ces projets sont comme les pièces d’un grand puzzle que tous n’arrivent pas à reconstituer, n’ayant pas sa vision globale, ni sa finalité.
Cela provoque de l’inquiétude, du trouble, de l’incompréhension, et entraîne les salariés à craindre et à refuser le changement dont ils ne perçoivent que les aspects négatifs :
• La volonté économique de réduire les coûts
• La non prise en compte de leur parole et de leur expérience
• La détérioration des emplois et des conditions de travail
• L’automatisation des tâches et la déresponsabilisation des salariés
• La dégradation des marges et des résultats de l’entreprise
Toutes ces modifications d’horaires et d’organisation amplifient le mal-être des femmes et des hommes de l’entreprise, accentuent leurs problèmes de santé et dégradent la qualité de leur vie familiale.
Il y a une question que tout le monde se pose et à laquelle Carrefour doit répondre : Quel est le gain pour les salariés ????
FORCE OUVRIERE réclame un temps d’arrêt dans la mise en place des Initiatives.
Carrefour doit prendre le temps d’écouter les salariés, de communiquer, d’expliquer et d’analyser les enjeux et les conséquences sociales et économiques.
Carrefour doit redonner du sens à son projet, recréer de la motivation et de la cohésion dans les équipes magasins ;
il en va de l’avenir et de la pérennité de l’entreprise, de ses emplois et de ses résultats.
Pour devenir le commerçant préféré des Français, Carrefour doit d’abord redevenir l’Entreprise préférée de ses salariés.
Syndicat Force Ouvrière Carrefour
Le texte prévoit aussi que "les missions des services de santé au travail soient assurées par une équipe pluridisciplinaire".
Il précise que "les missions définies sont exercées, sous l'autorité de l'employeur, par les médecins du travail". L'annonce de leur perte d'indépendance.
"Aujourd'hui, les médecins définissent leur mission, note Mireille Chevalier. Ils font leurs choix en fonction de ce qu'ils jugent prioritaire, sans avoir à se soucier des préférences du chef d'entreprise. Cette situation ne les laissent pas complètement libres de toute pression, mais ils conservent une liberté technique totale."
Pour Mme Chevalier, "les employeurs voient dans le médecin un levier pour se protéger de tout problème qui peut leur coûter de l'argent, susceptible de veiller à ce que ses installations, les produits utilisés soient réglementaires.
Donner aux employeurs la définition des missions, c'est comme offrir aux cigarettiers la mise en œuvre de la politique de prévention contre la tabagie. Ce n'est pas compatible", constate-t-elle.
En cas d'adoption de cet amendement par le Parlement, la médecine du travail "dépendra de l'autorité des employeurs", dénonce Marisol Touraine.
Une anomalie que regrette également Francis Vercamer, député du nouveau centre, auteur de plusieurs amendements sur la réforme de la médecine du travail dont s'est largement inspiré le gouvernement. "Curieusement, le volet que j'ai rédigé qui réaffirme l'indépendance des médecins n'a pas été retenu. Je le représenterai", annonce-t-il.
Francis Vercamer est néanmoins sans illusion quant au sort que réserveront ses collègues de la majorité présidentielle à son amendement. "S'il passait , le Medef serait vent debout", glisse-t-il.
source:lemonde.fr
Au détour d'un amendement au projet de loi sur la réforme des retraites, le gouvernement veut profiter du débat parlementaire sur les pensions pour engager, sans négociation, une rénovation de la mission des médecins du travail, qui passerait désormais sous le contrôle des employeurs.
De la prévention à l'accompagnement. Plusieurs amendements relatifs à la médecine du travail ont en effet été adoptés en commission, mardi et mercredi, et seront soumis au vote de l'ensemble des députés en séance plénière, certainement lundi. L'amendement 730 définit ainsi la mission de la médecine du travail : "Conduire des actions de santé au travail visant à préserver la santé physique et mentale des travailleurs, tout au long de leur parcours professionnel, et à les maintenir dans l'emploi." Mercredi, Marisol Touraine, députée socialiste, a dénoncé à l'Assemblée une "refonte" en catimini et un "démantèlement" de la médecine du travail.
Le ministre du travail, Eric Woerth, droit dans ses bottes, a répondu qu'il s'agissait de "rétablir une égalité de traitement entre les différents salariés". La mission d'un médecin du travail est "de prévenir toute atteinte à la santé des salariés" dans le cadre de leur travail, rappelle la Dre Mireille Chevalier, secrétaire générale du Syndicat national des professionnels de la santé au travail (SNPST).
Un rôle qui n'est pas toujours en phase avec les intérêts recherchés par les directions d'entreprise.
"L'objectif ne sera plus de protéger les salariés des problèmes de santé liés à leur travail, mais de les accompagner vaille que vaille", estime le Dr Bernard Salengro, membre de la CFE-CGC, la Confédération française de l'encadrement.
"Il s'agit davantage d'une mission d'accompagnement", confirme Mirielle Chevalier.